Lundi 15 octobre 2007 1 15 /10 /Oct /2007 09:05

Tout devait être prêt pour notre arrivée. Fini les moteurs récalcitrants toujours en panne. Valinouk aurait dû être équipé de deux Yanmar neufs. Mais nous sommes en Grèce, et lorsque nous sommes arrivés, notre sympathique mécano n'avait pas encore reçu les moteurs neufs, vu qu'il était toujours à la recherche de l'acompte que nous avions versé en mai, soi disant égaré par la banque !

 Nous avons donc commencé par attendre dix jours sur ce parking bruyant et poussiereux que nos moteurs soient enfin installés.

En attendant, nous avons tout de même fait un saut à Athènes pour visiter les merveilles du musée archéologique.

Nous avons raconté nos malheurs à ce jeune éphèbe qui a bien compati. Il faut dire qu'avec le bras dans cet état, il ne doit pas rigoler tous les jours.

Dès la mise à l'eau, nous nous sommes mis en route en direction de l'entrée du canal de Corinthe où les Mellinger nous ont rejoints. A peine embarqués, nous prenons la suite d'un cargo pour faire les 6 km qui nous font changer de mer.

Ce canal, mis en service fin XIXème a tout de même été commencé sous Néron. Entre les deux, il y a eu une petite pause.

Halte à Nafpaktos dans le golfe de Corinthe. C'est un port construit à l'époque de la domination vénitienne. Il est surplombé par un fort avec trois niveaux d'enceintes de protection.

Les dix jours de retard pris à Lavrio nous ont obligé à avancer deux fois plus rapidement vers notre objectif final. Il a fallu faire des choix drastiques dans les étapes et faire une croix sur les excursions vers les sites archéologiques à l'intérieur des terres commes Delphes et Mycènes, mais cela n'enlève rien à la beauté des endroits où nous nous sommes arrêtés.

Passage du nouveau pont qui enjambe le canal de Corinthe près de Patras. Cocorico, c'est une entreprise française qui a construit ce magnifique ouvrage.
Ces trois photos donnent un bon aperçu du bon côté de la croisière. Nous sommes attablés à Ithaque, la patrie d'Ulysse. Il a fallu tout de même affronter un bon force 8 dans le nez pour y arriver.
Repas dans le carré.
A Vliho sur l'île de Lefka, nous avons retrouvé nos amis Anglais et Hollandais avec qui nous avions passé l'hiver en Calabre en 2001 et quelques autres bons moments en Grèce. Joyeuses retrouvailles.

 

 

Le calme des marais  
  De Lavrio à Preveza
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Lundi 30 juillet 2007 1 30 /07 /Juil /2007 21:53
Première vision de Mada :  Antananrivo, la capitale, du haut de l'une des sept collines, piliers historiques de cette vaste cité. Descente vers le Sud. Nous sommes sur les plateaux de l'épine dorsale de l'île. Nous comprenons très rapidement pourquoi Mada s'appelle l'île rouge.
La culture du riz est omniprésente dans chaque vallée, dès que l'eau peut être captée. Petit village sur les bords du canal des Pangalanes. De l'autre côté de la dune de sable, c'est l'océan indien.
Un des points de communication du canal avec la mer. Le mélange de l'eau douce et l'eau de mer fait foisonner la vie aquatique. C'est la fin de la saison des pluies. Sur la côte Est (la plus arrosée), les rivières sont impessionnantes dans les chaos rocheux.
Plus haut, dans les montagnes, les cascades abondent. Ces deux là s'appelle "Mâle" et "Femelle". Une légende leur est attachée, bien sûr. Départ de balade vers les sommets. La pluie nous arrêtera en chemin.
Cette fois nous y sommes. Une petite éclaircie nous permet d'embrasser l'étendue de ce paysage lunaire avant que les nuages nous transforment en fantômes des cîmes. Beaucoup plus au Sud, nous sommes dans la région des plateaux semi-désertiques. La roche a changé également, c'est maitenant du calcaire.
Le zébu est l'animal à tout faire : la viande, le lait, le transport et... les signes extérieurs de richesse de leurs propriétaires. Au fond des canyons, nous cheminons de piscine en piscine.
Piscines naturelles évidemment ! Ah ce qu'on est bien quand on est dans son bain. Pas de baignade dans la savane. L'ombre d'un arbre est la bienvenue pour la pause. Un troupeau de zébus s'est adjugé l'arbre suivant.
Allez, un dernier petit bain. Il parait qu'en haute saison, il n'y a plus assez de place pour l'eau au milieu de la cohue. Entre le fond des gorges et les sommets, il y a comme un contraste. Tandis qu'au Nord de l'île, un dernier cyclone semait la désolation, mille km plus au Sud, nous n'avions qu'une brise rafraîchissante.
 Prochain épisode : scène de la vie quotidienne (ça dépayse !)  
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Mercredi 6 juin 2007 3 06 /06 /Juin /2007 20:54

 

Madagascar 2ème !

Mais non on y est pas retourné, c'est juste la deuxième tournée de photos sur notre voyage du mois de mars. Cette fois, c'est la faune et la flore de l'île qui est à l'affiche.

Voici l'animal emblématique de Mada : le zébu. Il y a en plus que d'habitants. La richesse des Malgaches se compte en nombre de têtes dans certaines ethnies. Ces magnifiques étalons attendaient leur acheteur au marché. Autre animal fétiche, le maki, le plus connu des lémuriens
Il y a beaucoup d'espèces de lémuriens différentes. Nous avons vu 7 ou 8 diurnes et nocturnes (pour les photos, c'est plus dur !) Cette jolie petite grenouille arboricole, maquillée pour son bal du samedi soir, c'est complaisamment laissée photographier à la lueur des lampes frontales.
Un des nombreux caméléons que nous avons pu observer très souvent dans nos ballades. Un roi du camouflage
Scarabée girafe Certaines araignées sont impressionnantes. Il y a aussi des mygales, des scorpions mais aucun serpent venimeux ne vit sur Madagascar.
Orchidées à foison dans la forêt tropicale L'arbre du voyageur étale sa queue de paon.
Il s'appelle pachypodium, c'est un baobab nain. L'une des septs espèces de baobab que compte l'île, alors que l'Afrique n'en possède qu'une seule.
   
   
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Jeudi 12 avril 2007 4 12 /04 /Avr /2007 21:58

Bien sûr que vous les attendez nos photos de Madagascar, mais suite à la perte d'une clé USB, nous n'avons pas encore tout récupéré. Ce sera fait dès qu'un CD en provenance de Mada aura terrminé sa longue route (toutes les photos étaient sauvegardées sur le PC d'Amélie).

En attendant, voici une petite série de photos d'enfants de Madagascar. Ils sont très nombreux sur cette grande île au taux de fécondité élevé. Un point commun : le sourire qui éclaire leurs beaux visages.

 Version des villes

et version des champs

Les plus grands, filles ou garçons s'occupent des plus petits

L'arrivée d'un minibus de vasahi (étrangers blancs, il faut prononcer vasa) déclenche parfois un attroupement de gamins. Des mains se tendent pour récupérer une bouteille d'eau en plastique vide.

Quand je serai grand, j'aurais un troupeau de zébus, mais avant, pour me marier il faudra que je vole un zébu pour mes futurs beaux-parents.

C'est comme ça chez les Baras (l'une des 18 ethnies de Madagascar). Les propriétaires ne se laissant pas faire, il y a régulièrement des jeunes hommes qui laissent leur vie dans cette aventure.

C'est la version malgache du Far West américain.

C'est le jour du grand marché aux zébus, on a sorti les habits du dimanche.

 

Après l'école, on vient voir le campement des vasahi et on joue un peu avec eux, c'est rigolo, même s'ils ne parlent pas comme nous.

Quelques cure-dents, une carrotte coupée en rondelles, elle est pas belle mon auto ?

Qu'il est loin notre univers envahi de gadgets coûteux qui s'amoncellent dans les chambres des mômes.

 Regard brillant et sourire à clairevoie  : le plaisir de jouer n'est pas lié à l'épaisseur du portefeuille de Papa - Maman !

Un joli trio de blondinettes aux yeux bleus On pile tout ici, le riz, le manioc, le café... et l'apprentissage commence tôt.

La suite avec de superbes paysages dès que nous aurons récupéré tous nos clichés
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Mercredi 27 décembre 2006 3 27 /12 /Déc /2006 18:46

Après le séjour en Grèce, nous avons repris quelques vadrouilles hexagonales.

Un petit tour en Dordogne chez Guy-Bernard et ses filles.

Temps magnifique ! Pourtant nous sommes bien en novembre.

Feuillage d’automne et températures estivales, nous prenons même le temps de nous balader  sur la commune de Solignac.

Décembre est déjà là et nous voici en Lorraine où nous pouvons voir le superbe trompe-l’œil fait par Laurence et Alexis. Ca n’est pas tout à fait terminé, mais il faut attendre le printemps pour la suite (et fin).

Nous en profitons pour voir les sculptures et autres peintures faites par Dany, le père de Laurence, car il est très demandé dans ce coin de Lorraine (voir son site dans les liens de notre blog).

Alexis, Laurence et Maya sont revenus avec nous à Solignac passer une semaine avant Noël. Maya s’est lancée dans l’aventure bipède à la maison. Le rythme de ses découvertes s’accélère. Vous vous en doutez, elle est adorable.

Comme tous les ans à Solignac, nous avons eu droit à un magnifique concert aux chandelles. Cette année, c’était un groupe de balalaïkas qui nous a régalés.

Fête du solstice d’hiver dans les Cévennes, initiée par Mika. Dans la montagne, autour d’un grand feu, chacun amène quelque chose à manger, à boire et une animation sous forme de contes, de chants ou de musique. Ambiance magique.

Pour abriter tout ce monde après la fête, Mika et quelques uns de ses amis ont monté ce campement temporaire. Quelques perches appuyées sur un groupe d’arbres, des filets, une toile pour se couper du vent et retenir la chaleur générée par un chauffage par le sol (des tôles courbées en tunnel dans une tranchée, on charge le bois d’un côté à l’extérieur de la tente, la fumée sort de l’autre côté et la chaleur rayonne par les tôles à l’intérieur). Dehors, une table, un four à pain, un foyer pour la cuisine et le feu de camp, tout cela réalisé en deux jours pour une nuit sur un petit plateau boisé près d’un sommet à 900m. Pour y arriver, un quart d’heure de montée à pied. Y a pas que les romains qui sont fous !

Au matin, nous admirons le panorama grandiose en nous chauffant au soleil levant. Dans la vallée 500 m plus bas, il faisait beaucoup plus froid.

Côté invention Mika est toujours sur la brèche. Voici le centaure mécanique. Un monocycle attelé à une charrette dont les brancards servent de guidon. Succès assuré à chaque apparition dans le village.

La première cheminée de la cabane de l’Ourjol ne chauffant guère, voici la deuxième version efficace et esthétique. Il y a en fait deux foyers, un pour cuisiner, l’autre pour chauffer la pièce.

La musique occupe toujours une place importante dans sa vie, mais c’est bien plus rigolo de fabriquer soi même ses instruments. Le dernier né est une basse à deux cordes accordées à l’aide de pédaliers de vélos. La caisse de résonance est un gong récupéré !

 

 

 

A suivre !

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Dimanche 29 octobre 2006 7 29 /10 /Oct /2006 21:29

 

 

 

 

Le soleil est revenu ! Youpi. Vite, faisons sécher draps, serviettes, cirés...

 

 

Il est normal d'arroser la fin de la pluie !

 

 

C'est bon de retrouver les joies du bain dans l'eau cristalline

 

 

et la navigation sous spi par petit temps en longeant les côtes.

 

 

La Grèce n'est pas en manque de vestiges historiques. Ce temple dédié à Poséidon domine la mer du haut de son promontoire au cap Sounio. Il sert de repère aux marins depuis 2500 ans.

 

 

Retour à Lavrio où cette énorme grue nous dépose sur une remorque qui va nous emmener jusqu'à notre place d'hivernage. A l'année prochaine Valinouk...

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Mercredi 18 octobre 2006 3 18 /10 /Oct /2006 17:23

Ydra est le Saint-Tropez de la Grèce. Le port est bourré jusqu'à la gueule de bateaux en tout genre. Les yachts de milliardaires rivalisent d'étalage de luxe. Ca n'est pas un endroit pour nous, nous avons mouillé dans la baie d'à côté et visité brièvement cette cohue touristique à pied.

Dhokos est l'anti-Ydra. Ile presque déserte (deux familles de bergers). Mouillage superbe et promenades dans les senteurs du maquis.

A Ermioni, petit village du Péloponnèse, nous récupérons Mino et Thierry qui débarquent de l'hydrofoil en provenance du Pirée.

C'est la pluie qui les accueille. Orage, éclairs et précipitations abondantes pendant la nuit. Le lendemain nous allons constater les dégâts à terre. Certaines routes sont encore inondées et les oliviers ont l'air plantés dans des rizières.

Une petite fenêtre météo nous permet de faire la traversée de 60 milles jusqu'à Kythnos, une île des Cyclades. Thierry s'amuse à la barre pour suivre les risées versatiles. Lorsque nous sommes dégagés de la côte, ça se gâte. Le vent monte jusqu'à force 7. Un ris, deux ris, la grand-voile se déchire, nous voilà avec trois ris. L'anémomètre choisit ce moment là pour tomber en carafe. La trappe d'accès au canot de survie sous le bateau est arrachée par les vagues. Ca baratte pas mal à bord. Ca fait du bien d'arriver !

L'abri près du tombolo (langue de sable ou de galets entre deux îles) est excellent pour attendre la fin du coup de vent.

Travail à la chaîne pour la vaisselle du soir.

Pour obturer le trou laissé par la capot arraché, nous mouillons tout près d'une plage derrière un rideau d'arbres qui nous abrite. Le vent du Nord ne mollit pas.

C'est avec des planches de palette que nous bouchons le trou. Réparation de fortune mais bien solide.

En attendant une accalmie, nous visitons l'île. Elle est couverte de kilomètres de murs avec des grandes dalles de schiste qui s'intercalent dans l'empilement classique de pierres sèches.

Des petites chapelles ponctuent de blanc et bleu ce paysage minéral.

Les vallées qui déboulent dans notre baie offrent des panoramas superbes.

Perché au centre de l'île, la Chora , village principal, est un dédale de ruelles blanches abondamment fleuries.

Deuxième accalmie, nous faisons une vingtaine de milles jusqu'à Kea. Dès la première nuit, le vent du Nord reprend du poil de la bête. Deux jours prévus à force 8. L'abri est très bon, il ne reste plus qu'à attendre que ça se tasse…

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Mercredi 4 octobre 2006 3 04 /10 /Oct /2006 18:34

 

 

 Retour à bord, 1er boulot : remise à l'eau avec l'énorme travelift du chantier.  2ème boulot, sortir le moteur tribord dans le port suivant, pour cause de rupture de segments.

En attendant que le moteur soit réparé, petite virée dans le golfe de Saronique (d'où l'avantage d'avoir deux moulins).

Poros d'abord, superbe petite ville, nichée dans un abri naturel exceptionnel.

Epidaure ensuite d'où nous louons un scooter pour visiter les ruines d'un lieu de cure thermale antique avec un immense théâtre de 14000 places dans un état de fraîcheur remarquable.

Quelques escales pour la nuit au gré des fantaisies du vent (il y en a beaucoup, mais dans le registre modéré). Un peu de pluie la première semaine, mais la température de l'eau est encore très agréable. Grand bleu ensuite et carrément le cagnard certains après-midi.

Le moteur est maintenant en place, nous allons pouvoir reprendre nos pérégrinations. Cap sur la côte Est du Péloponnèse.

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Mardi 13 juin 2006 2 13 /06 /Juin /2006 09:01

 

Les tulipes du jardin nous accueillent à notre  retour de Grèce, mais nous avons à peine le temps de poser nos valises que nous voilà partis pour les environs de Saint-Malo

Grande balade à marée basse (et grands coefficients) autour de la presqu'île de Saint-Jacut de la mer avec la bande des heureux propriétaires des Garrabes.

Dans la foulée, Alexis, Laurence et Maya viennent passer deux semaines à Solignac (heureux Grands-parents)

Maya prend ses premiers cours de peinture avec Papa et Maman dans la salle de bains de Solignac. Nous pouvons maintenant prendre notre douche avec une vue imprenable sur la mer !

Et toujours en avril, nous terminons tous ensemble dans les Cévennes pour l'inauguration de la passerrelle de l'Ourjol.

En présence d'une centaine de personnes, Mika a mis en charge l'ouvrage d'art (dans tous les sens du terme) en stockant environ 4 tonnes d'eau dans des bâches en plastique.

Après les discours d'inauguration de la passerrelle "Petrak", lâcher d'eau spectaculaire. Pique-nique géant ensuite sur leur terrain.

La cabane est de plus en plus douillette avec son isolation en laine à l'intérieur. A chaque visite, on voit les changements dans l'habitation et tout ce qui va autour : jardin, moulin, douche, camp d'été près du ruisseau...Et tous les coups de main chez les copains ! Qu'est qu'on est bien dans l'eau chauffée au soleil !
Depuis, nous nous sommes un peu calmés sur les déplacements. Nous avons repris les travaux dans la maison tranquillement. Avec une grosse part consacrée au jardin pour Marilau et dans des petits aménagements pour moi. L'avantage, quand on a une grande liste de chose à faire, c'est que l'on peut taper dans ce qui fait le plus plaisir. Nous ne sommes plus dans l'urgence comme avant le déménagement.

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Jeudi 30 mars 2006 4 30 /03 /Mars /2006 19:58

A Ermoupolis, nous allons dans la marina, toujours pas officellement ouverte, mais dans laquelle il y a tout de même une bonne trentaine de bateaux (il y a des marinas qui restent en chantier plus de dix ans, c'est assez classique en Grèce). La ville est un peu éloignée, mais en vélo ça ne pose pas de problème. Comme à Naxos, il y a en fait deux villes, la catholique, héritage de l'occupation Vénitienne, et l'orthodoxe, beaucoup plus étendue. Nous nous renseignons pour savoir si nous pouvons laisser le bateau là à la fin de notre séjour. Peut-être...

Nous visitons un autre joli petit port sur la côte Ouest de l'île, Là aussi, il y a une possibilité de laisser le bateau en sécurité.

Cap sur Kythnos ensuite. Nous y rencontrons notre premier autre voilier qui navigue en cette saison. Ce sont deux Anglais à peu près dans nos âges. Pot à bord, bien sûr. Ce petit port de Loutra possède une source d'eau chaude qui se déverse dans la mer. La station thermale est à l'abandon et personne n'utilise ce trésor. Nous allons prendre de nombreux bains, pas très confortables quand même, comme vous pouvez le voir sur les photos.

C'est à vélo que nous explorons cette petite île.

La fin du séjour approche, il faut choisir le lieu où nous allons laisser le bateau. Pour Ermoupolis, c'est foutu, la marina doit ouvrir dans deux mois et il faut que tous les bateaux qui squattent actuellement sortent de là.

Après une dernière étape sur une petite île tout au Nord des Cyclades, nous choisissons d'aller voir sur le continent à la hauteur d'Athènes un mouillage que l'on nous avait signalé comme sûr. L'avantage du lieu est de supprimer le problème des liaisons par ferry, c'est proche de l'aéroport. Encore raté, mille sabords ! Il n'y a strictement rien d'organisé pour garder un bateau, et trouver une personne de confiance en si peu de temps n'est pas très raisonnable. Il ne nous reste plus que la grosse marina un peu plus au Sud.

On s'attendait à un prix élevé, mais pas à ce point là ! Nous choissons donc le stockage à terre, moins coûteux, d'autant plus qu'il est temps de refaire l'antifouling du bateau qui date d'il y a trois ans.

Nous voilà de retour à Solignac (et au boulot).

A bientôt pour la suite des aventures terrestres

 

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